Posté le 18.11.2006 par beletteverte
Nous nous sommes rassemblés hier sur la place Surlet de Chockier avec le soutien et surtout la direction de la Fédération des Etudiants Francophones. Si l'Université de Liège nous avait pas rejoint, nous n'aurions jamais atteint les 100! Vive l'Ulg !!! Sinon, je ne pense pas que le refinancement sera mirobolant. Ah oui ! Ceux qui ont balancé deux oeufs sur la façade du bâtiment de la Communauté Française sont vraiment des nullards car cela nous mène à rien d'autant plus que le mouvement était très démocratique, très pacifiste !
Article du Soir : Les étudiants sont déçus
Rédaction en ligne
vendredi 17 novembre 2006, 15:15
Les étudiants qui ont manifesté pour un refinancement de l'enseignement supérieur, en fin de matinée devant le siège du gouvernement de la Communauté française à Bruxelles, sont repartis déçus après la rencontre de leur délégation avec la ministre de l'Enseignement supérieur Marie-Dominique Simonet.
Réunis à l'appel de la FEF (Fédération des étudiants francophones) et soutenus par les syndicats qui négocient actuellement l'accord social de l'enseignement 2007-2008, quelque 200 à 250 étudiants ont réclamé bruyamment un refinancement de l'enseignement supérieur à travers une modification de la loi de financement des Communautés. Si Marie-Dominique Simonet dit partager cet objectif, elle n'a pu proposer que des bonnes intentions, mais rien de concret, a déploré Jonathan Petit (FEF) à l'issue de la rencontre.
La FEF, qui profitait notamment de la Journée internationale de l'étudiant pour organiser cette manifestation, réunira son conseil fédéral le 28 novembre prochain pour décider des suites du mouvement.
Les manifestants pointaient du doigt leur encadrement (auditoires bondés) et l'état des bâtiments, vétustes voire insalubres. Ils revendiquaient également un meilleur accès pour tous au supérieur et la suppression des droits d'inscription et administratifs complémentaires au minerval (les DIC et les DAC). Enfin, ils dénonçaient la menace de privatisation de l'organisation de l'enseignement et des infrastructures.
La FEF considère d'ailleurs que l'actuel conflit qui agite l'Université libre de Bruxelles, autour notamment de la vente possible de bâtiments du campus du Solbosch, est une conséquence du sous-financement chronique de la Communauté française.
De son côté, la ministre Marie-Dominique Simonet a quitté la réunion du gouvernement de la Communauté pour recevoir les étudiants. Elle a déploré la situation économique de l'institution, dont le budget 2007 n'a pu être augmenté que de 1,48%. Ce budget, face à l'augmentation constante du nombre d'étudiants dans le supérieur, n'est pas suffisant pour des projets énormes, a-t-elle reconnu.
Elle a toutefois rappelé les mesures déjà prises concernant les étudiants boursiers (7 millions d'euros de plus en 2 ans et "l'année joker") ainsi que le refinancement progressif pour les universités (20 millions à l'horizon 2010), les revalorisations barémiques et l'indexation des budgets de fonctionnement. Mais on ne sait pas faire de miracles, a-t-elle ajouté.
Une piste pourrait toutefois se dégager du côté des négociations avec le front commun syndical sur l'accord 2007-2008. L'enveloppe de 5 millions d'euros mise sur la table par le gouvernement pour tenter de satisfaire les revendications syndicales pourrait être élargie par un soutien de la Région wallonne. Marie-Dominique Simonet a confirmé que cette piste, réclamée par les syndicats, serait soutenue par les trois ministres conjoints à la Communauté et à la Région, à savoir elle-même, Marie Arena (Enseignement obligatoire) et Michel Daerden (Budget).
(D'après Belga)
Posté le 18.11.2006 par beletteverte
J'avais entendu çà sur Radio Contact et j'ai prévenu le Comac, donc je fais passer l'info !
Article du COMAC : Vendredi 10 novembre, dans une interview sur Radio Contact, le Président du CA a accusé Comac d’être à l’origine de l’occupation du Chavanne et d'empêcher tout dialogue. C’est entièrement faux. Comac n'est pas à l'initiative de cette occupation et ne l'a soutenue à aucun moment. Celle-ci est le fait d’un nombre restreint d’étudiants, prétendument sans étiquette, ne faisant partie d’aucun cercle reconnu et étant incapable de signer le moindre de leurs tracts et actions. Concernant le manque de dialogue, il ne faudrait pas que Monsieur Vanherweghem confonde ses propres défauts avec la volonté de dialogue permanente de Comac et de l'immense majorité du mouvement étudiant.
Posté le 18.11.2006 par beletteverte
Date: Thu, 16 Nov 2006 16:57:26 +0100 (CET)
Subject: Communiqué_de_la_CGSP-ULB,_15_novembre_2006
Chers collègues,
Les étudiants sont montés aux barricades. Si l'on ne peut que réprouver certains débordements, il ne nous appartient pas, en tant qu'organisation syndicale, de condamner l'action des étudiants, sans laquelle les projets des Autorités seraient passés largement inaperçus. Car, tels qu'ils apparaissent maintenant, ces projets soulèvent de nombreuses questions. On peut, d'ailleurs, s'étonner que les délégués étudiants aient été les seuls à alerter leurs électeurs.
Le projet immobilier à la Plaine a pris une extension inattendue depuis ses premières ébauches. Les lots "à vendre" incluent à présent des bâtiments. De plus le revenu de cette vente ne permettra pas de développer les trois pôles/campus (moins de la moitié des 180M€ nécessaires). Quels seront les sacrifiés ? A cela s'ajoute le projet de cession de logements étudiants à une SICAFI. Faut-il poursuivre dans cette logique d'externalisation ?
Le personnel est-il prêt à accepter une carte électronique nominative et multifonctionnelle, alors qu'il n'y a pas si longtemps, il refusait le port d'un badge ? Quelles seraient les fonctions vraiment utiles à intégrer dans une carte ? Ne peut-on se contenter d'une carte reprenant les fonctions utilisées actuellement sans y ajouter de multiples fonctions, inutiles, inefficaces ou dangereuses en terme de respect de la vie privée ? Le coût du dispositif n'hypothèque-t-il pas d'autres initiatives fortement souhaitées par le personnel, en terme de gratuité de transport, par exemple ?
Pour que ces discussions puissent avoir lieu, sur de nouvelles bases, il faut que les instances représentatives puissent fonctionner normalement, que de vrais débats aient lieu dans les organes prévus (Conseils d'administration, facultaires, d'Entreprise). De plus, pour des points aussi cruciaux que celui de la vente d'une grande partie d'un campus, il serait hautement préférable d'avoir un large consensus au sein de la Communauté universitaire.
Dans cette optique, on aurait pu comprendre que les enseignants soient incités à débattre, dans leurs cours, des problèmes de fond (financement des universités, respect de la vie privée, rapports entre action collective et participation, liberté d'expression). Mais non ! Par un courrier des Autorités relayé par les doyens, les enseignants sont invités à inciter les étudiants à désavouer le mouvement, du moins dans sa forme la plus radicale.
Que faut-il penser également de l'attitude de responsables hiérarchiques qui demandent au personnel de justifier leur adhésion à une pétition qui demande simplement de ne pas s'engager sans se donner le temps de la réflexion ?
Apparemment, les débordements ne sont pas l'apanage d'un camp.
Nous souhaitons que le dialogue reprenne entre toutes les composantes de la Communauté universitaire et qu'un large débat démocratique s'instaure. Ne serait-ce pas notre meilleure image de marque ?
Les Comités CGSP-ULB
Sections PATGS et Enseignement
Editeurs responsables:
Francis Hermans
Henri Maricq
Posté le 14.11.2006 par beletteverte
Date de sortie : 01 Novembre 2006
Réalisé par Eric Lartigau
Avec Alain Chabat, Charlotte Gainsbourg, Bernadette Lafont
Film français.
Genre : Comédie, Romance
Durée : 1h 30min.
Année de production : 2005
Luis a 43 ans, est célibataire avec des aventures multiples et travaille comme "nez" pour reconnaître toutes les odeurs. Cependant, sa mère et ses cinq soeurs se sont mis en tête de lui trouver ... une épouse ! Il ne veut pas car il se considère assez heureux comme il est ! Il élabore donc un plan très ingénieux : Louer la femme parfaite pour que sa famille l'adopte et puis la faire disparaître le jour de son mariage pour que plus personne n'ose prononcer le mot "mariage" devant lui. Il loue donc Emma, la soeur de son meilleur ami et collègue. Il paye très cher pour 8 semaines. Le problème est que sa mère fait une crise cardiaque le jour de la cérémonie à cause de la disparition de la prétendue future mariée. Ses soeurs font pression : Il doit reconquérir Emma pour sauver sa maman. Luis échaffaude un nouveau plan, encore plus complexe que le premier.
Cette comédie est SUBLIME ! Je l'adore. J'ai rit du début à la fin, j'étais pliée en quatre. Et Alain Chabat est magnifique, comme à son habitude. Joue-t-il mal quelque part??? Et j'ai vraiment bien aimé Charlotte Gainsbourg, elle a quelque chose de vraiment touchant ! A voir absolument vu qu'il est encore au cinéma!
Posté le 14.11.2006 par beletteverte
Réalisé par Tom Shadyac
Avec Jim Carrey, Jennifer Aniston, Morgan Freeman
Film américain.
Genre : Comédie, Fantastique
Durée : 1h 41min.
Année de production : 2003
Bruce Nolan travaille pour une célèbre chaîne télévisée de Buffalo et habite avec une très jolie jeune femme qui est très dynamique et drôle. Pourtant, il est mal dans sa peau : Il se fait frapper quand il veut aider un pauvre aveugle, son chien fait pipi partout DANS sa maison et surtout, il n'est pas présentateur et est jaloux d'un autre reporter qui semble réussir mieux que lui. Il s'énerve et finit par perdre sa compagne ainsi que son travail. Du coup, il jure contre Dieu, qui ne l'aime pas selon lui. Il blasphème suite à un accident de voiture et demande à Dieu de se montrer. Ce qui finit par arriver. Dieu le met au défit : Bruce doit prendre son rôle durant une semaine et apprendre à le gérer en faisant mieux. Si il échoue, l'apocalypse risque d'arriver ...
Je vous ai déclaré mon amour pour Jim Carrey? Non? Oui? çà revient au même hihi !
Il est dément dans ce film. En plus, j'ai vu les coulisses et franchement, cet acteur fait perdre son sérieux au moindre bloc de glace ! Et Jennifer Aniston lui correspond parfaitement ! Sinon, il s'agit d'une comédie très drôle qu'on peut regarder plusieurs fois sans s'en lasser !!!
Posté le 14.11.2006 par beletteverte
Vendredi 17 novembre, place Surlet de Chokier, siège du Gouvernement de la Communauté Française, rassemblement à 11h organisé par la FEF, Fédération des Etudiants Francophones.
RDV aux Presses Universitaires de Bruxelles !!!
Je n'en reviens pas. Les autorités de l'ULB sont pires que des gosses ... Les étudiants protestent pour un refinancement de l'enseignement et pour le retrait de ces 3 points absurdes et anti-démocratiques que sont : la carte multifonction, la privatisation et la vente de la Plaine. Que font les autorités (Ou plutôt ce président ?) lors de l'invasion du CA du 9 novembre :
A l'attention de la Communauté Universitaire
09 novembre 2006
Faisant écho à notre premier mail à la Communauté universitaire, vous savez que notre Université traverse des heures difficiles suite :
1) à l'opposition d'étudiants à l'encontre de trois dossiers concernant
- le projet immobilier de cession de terrains à la Plaine
- la carte multifonctions
- le financement de la rénovation et de la construction de surfaces de logement
2) à l'occupation de l'amphithéâtre Chavanne.
Il s'agit d'un groupe étudiants qui ont malheureusement taggé des stupidités partout et qui ont foiré certains trucs ...
Deux principes guident l'ULB face à cette situation :
- le souci d'apporter une information étayée à l'ensemble de la Communauté universitaire et de répondre à ses légitimes interrogations ;
Le président nous insulte quasiment et considère que nos plaintes sont non fondées, qu'il s'agit d'un mouvement de révolte et que le Comac est le mouvement qui "travestit" les actions estudantines.
- le respect des règles de fonctionnement démocratique de notre Alma Mater.
Foncer sur les étudiants avec des voitures, c'est dans les règles du "fonctionnement démocratique"?
C'est pourquoi nos autorités ont souhaité organiser, fin octobre, des rencontres avec les différents corps de l'Université, dans le cadre des conseils facultaires et plaider pour que l'examen de ces points puisse se faire (et se poursuivre) en Conseil d'Administration, là où nos statuts l'ont prévu
Le Bureau de l'Université de ce lundi 6 novembre, mis au courant des dégradations au patrimoine liées à l'occupation du Chavanne, mais voulant privilégier le dialogue et refusant de céder à des provocations faciles, avait demandé aux étudiants administrateurs de se faire les interprètes de l'Université pour convaincre les occupants de quitter les lieux (un amphithéâtre essentiel aux enseignements de BA1 et dont l'occupation porte donc préjudice à la qualité de l'enseignement).
Un courriel du 8 novembre émanant du BEA a levé toute ambiguïté sur la position des étudiants administrateurs qui ont refusé d'intercéder, à moins d'obtenir le retrait des 3 points litigieux inscrits au Conseil d'Administration du 27 novembre.
Le BEA a tenté mais il n'y pas moyen de persuader les occupants du Chavanne de se calmer ... et d'arrêter de faire des conneries ! Et puis, monter des étudiants les uns contre les autres, ce n'est pas une solution.
Cette réaction a amené le Président, en accord avec le Recteur, ce 9 novembre, à convoquer, en extrême urgence, un Conseil d'Administration extraordinaire, conformément à l'article 1er du règlement d'ordre intérieur.
Les membres étudiants du CA ont été mis au courant que le 8 novembre à 15h30 : Le CA extraordinaire a eu lieu le lendemain, à 7h du MATIN !!! Donc, tous les étudiants ne savaient pas être là !!! Où est cette démocratie évoquée par les autorités? Elles craignent sûrement un nouveau soulèvement comme celui de l'AG du 16/10.
A cette occasion, une partie des administrateurs ont été enfermés dans la salle du Conseil tandis que d'autres étaient empêchés d'y entrer, le Président a été séquestré et empêché de rejoindre la séance, des administrateurs ont été victimes de violences physiques et verbales.
Tous les étudiants qui savaient s'y rendre ont été appelés à bloquer le CA qui était anti-démocratique. 70 étudiants sont arrivés + les délégués étudiants du CA. Ils ont essayé de bloquer le CA et ils ont empêché le président et tout membre d'y accéder afin qu'aucune décision ne soit prise. Ce dernier et ses collègues ont pris leur voiture afin de se rendre à la Plaine pour absolument faire le CA ! Les étudiants ont voulu les bloquer et le recteur fonçait dessus avec sa voiture !!! Des étudiants se sont retrouvés sur les capots. De plus, l'ex recteur frappait à coup de poing certains étudiants! En plus, ce CA a pu se tenir à la Plaine, avec seulement 50% des membres du CA et sans aucun délégué étudiant représentant !!! De surcroît, tous les professeurs nous font des discours démagogiques négatifs nous descendant tous, afin que les étudiants ne bougent pas contre les Autorités !
Malgré ces graves incidents, le Conseil d'Administration a pu se réunir et a décidé :
- de maintenir, pour examen, les 3 dossiers à l'ordre du jour du Conseil d'Administration du 27 novembre, sans préjuger de l'issue du débat ;
- de faire appel à un médiateur professionnel extérieur dans les contacts entre les occupants et les autorités ;
- d'opter pour une action judiciaire, en vue de permettre la reprise des cours à l'amphithéâtre Chavanne ;
De ce fait, les Autorités tentent de monter les 20 000 étudiants de l'ULB contre les occupants du Chavanne afin que le mouvement se désagrège de lui-même. Cet après-midi 14 novembre, à 14h, les Autorités nous ont renvoyé un groupe de vingt personnes âgées qui devaient suivre une conférence au Chavanne (toujours occupé). Mais ils nous les ont renvoyé sciemment au plus grand auditoire, le JANSON, qui regroupait quelque 800 étudiants qui devaient suivre le cours d'introduction au droit, donné par Olivier CORTEN, qui n'était même pas au courant que son premier cours aux BA1 était annulé. Et personne ne bouge tout en disant : "Encore ces gens du Chavanne. Ils nous font vraiment chier !" Bravo aux autorités qui ont bien réussi leur coup !
- de communiquer en interne et externe sur les raisons qui ont amené l'ULB à ces décisions, en montrant bien qu'elles sont précisément nourries par nos convictions profondes de liberté d'expression, d'attachement au fonctionnement de notre démocratie représentative et participative, dans le respect citoyen de la norme et de l'état de droit.
Les administrateurs déplorent qu'une nouvelle fois des actions ont été menées pour entraver le déroulement normal des activités du CA et réaffirment leur souci du dialogue avec les représentants élus de tous les corps et de la dimension interfacultaire et transversale de notre gouvernance.
Vendredi 17 novembre, place Surlet de Chokier, siège du Gouvernement de la Communauté Française, rassemblement à 11h organisé par la FEF, Fédération des Etudiants Francophones. RDV aux Presses Universitaires de Bruxelles à 10h!!! De plus le recteur est avec nous (pour une fois !).
Jean-Louis VANHERWEGHEM, Président et Philippe VINCKE, Recteur
Posté le 14.11.2006 par beletteverte
Il s'agit d'un documentaire diffusé par le GT Palestine du groupe COMAC de l'ULB. Il a été projeté en deux parties : Le mardi 7 novembre 06 et le jeudi 9 novembre 2006. Je n'ai pas regardé la seconde.
Une coproduction Momento! (F) - Sourat Films (B) - WDR (D)
Producteurs associés : Omar Al-Qattan, Sinibad Films LTD
Werner Dütsch, Westdeutscher Rundfunk Köln
Michel Khleifi, Sourat Films SPRL
Alain Bottarelli
En association avec ARTE France
avec le soutien du C.N.C.
Producteur : Armelle Laborie
Ce documentaire a été produit en 2002 par deux réalisateurs israélien et belgo-palestinien.
La première partie reprend un itinéraire qui débute d'un désert en Israël et qui aboutit à la Bande de Gaza.
Pour reprendre un peu l'historique dont la source est le site
http://www.mideastweb.org/fr-carte-israel.htm:
Avant 1917, ce territoire appartenait à l'Empire OttomanIl comprenait trois districts."Le nom de Palestine, utilisé par les Romains et puis briévement par les Arabes, a été réintroduit par les Anglais qui avaient reçu un mandat de la Société des Nations pour y créer un Foyer national juif."
Pourquoi route 181? Car en 1948, l'ONU a pris la résolution 181 qui a divisé le territoire de la Palestine en un Etat Juif et un Etat Palestinien. Donc, Israël est né. Les Arabes palestiniens sont contre ce nouvel Etat et lui font la guerre : Cependant, ils la perdent et la Palestine en tant que telle n'est pas créée : Leur territoire est occupé par l'Israël et la Jordanie. Environ 780 000 Palestiniens deviennent des réfugiés ...
A partir de 1993, les accords d'Oslo ont promis le retrait progressif d'Israel de la Rive Ouest et de la Bande de Gaza. Mais cela n'arrange rien : des attaques terroristes ont lieu, les colonies israéliennes se font de plus en plus nombreuses et aucun négociation n'aboutit jusqu'à l'été 2000. En septembre, Ariel Sharon (le leader de la droite israélienne) " a effectué une visite controversée au Mont du Temple, dans le complexe de la mosquée d'Al-Aqsa, un lieu saint musulman " a lancé de violentes émeutes. Israel a réoccupé de grandes parties du territoire de la Rive Ouest cédé aux Palestiniens pendant le processus de paix d'Oslo et a continué à créer des colonies sur la terre palestinienne. Mahmoud Abbas, le nouveau président de la Palestine tente de calmer les choses ...
Le documentaire a pour intention de rassembler les différents points de vue sur cette occupation isréalienne, sur le manque de territoires de la Palestine ... Les deux réalisateurs interrogent des hommes et des femmes, qu'ils soient Arabes palestiniens ou Isréaliens. Des terrains et maisons palestiniennes ont été rasées pour des infrastructures israéliennes. Pour les israéliens, la Palestine n'est rien du tout car elle opprime Israël qui n'a pas de soutien. Selon eux, la politique arabe est un fiasco. La population israélienne est très fière : Les hommes font trois ans d'armée afin de servir leur pays. Ils se sentent beaucoup plus d'affinités avec les Russes Juifs que les Arabes palestiniens. Toutefois, la population regrette la perte de cette entente qui existait avant la résolution de 1948.
Les deux réalisateurs continuent leur route. Leur caméra parcourt des paysages tristes où les maisons ont été quasiment toutes rasées pour laisser place à des constructions fragiles, des palmiers, des cactus et des chiens peu accueillants.
Les Palestiniens sont furieux contre ces Israéliens qui ont occupé leurs territoires. Ils maudissent la création de cette fameuse route 181 qui leur a fait non seulement perdre leurs habitations mais aussi leurs familles et leurs amis qui ont été expulsés. Les réfugiés palestiniens partent dans d'autres pays arabes. Les Palestiniens vivent dans un stress quotidien et dans une haine envers et contre l'Islam et les Arabes Juifs. Pour eux, la population israélienne est accueillie. Les slogans israéliens qui sont étalés un peu partout sont significatifs : "Le transfert, la paix." "Mort aux Palestiniens en Jordanie".
Les Palestiniens se disent vivre simplement de pain et d'olives tandis qu'ils reprochent aux Juifs de ne vivre que pour le travail et l'argent. Selon eux, tout est pour le Juif alors qu'avant 1948 tout était commun. Il ne s'agit pas d'un problème racial mais bien d'un conflit entre les colons et les colonisés.
L'itinéraire se poursuit vers la Bande de Gaza et nous remarquons que tous les panneaux publicitaires ou des enseignes de magasins sont écrits en Hébreu. Nous voyons aussi des barbelés menaçants (fabriqués initialement pour des villas d'Afrique du Sud) instaurés en 1948-1949. L'Israël a pour projet de placer des barbelés sur une longueur de 390 km. Même les cactus servent de limites. La barrière est, selon certains, synonyme du sionisme.
Ce documentaire était très intéressant car il exposait le point de vue des deux camps ennemis, ce qui lui donnait un côté très humain. La vue de tous ces paysages froids, hostiles et de ces personnes attristées, en colère ou tout simplement envieuses d'un calme et d'une entente commune était vraiment touchante. Mais la projection était bien trop longue pour un simple documentaire (1h30 pour seulement la première partie) et le reportage était très amateur, ce qui le rendait un peu fatiguant. C'est pourquoi je n'ai pas suivi la seconde partie, malgré le fait qu'elle aurait sûrement pu m'apprendre encore de nombreuses choses !
Posté le 07.11.2006 par beletteverte
Réalisé par Valérie Guignabodet
Avec Jean Dujardin, Mathilde Seigner, Antoine Duléry, Miou-Miou, Lio
Film français.
Genre : Comédie
Durée : 1h40min.
Année de production : 2003
Deux jeunes de 25 ans débordant de vie décident de se marier : La veille, le futur époux trompe celle qui deviendra sa femme lors d'une soirée bien arrosée. Tous les amis se retrouvent pour le mariage : Alex et Valentine, Gabrielle et Pierre, Micky et Hugo en plus des parents et la nouvelle belle-mère de la jeune fille. Le premier couple a rompu avant le mariage, le second à la fin et le troisième au milieu. Tromperies, mensonges ... Tout est révèlé durant les festivités. Le nouveau couple marié envisage le divorce, Valentine veut que Hugo quitte sa femme pour elle et les parents de la mariée veulent se réconcilier après dix ans de rupture et d'absence du père.
Je ne réussis pas à parfaitement résumer ce film tant qu'il est tordu mais j'ai adoré. Un bon film français comme de nombreux autres. Une de mes collocataires nous a déclaré qu'il s'agissait d'un film drôle : Euh ... Il faudra m'expliquer quand ... Il y a bien des petites répliques ou des actes qui font rigoler mais il s'agit de dialogues cruellement réalistes, descendant le principe même du mariage. Le curé dans le film chantait : "Qu'il est formidable d'aimer". Oh oui ! En regardant cette "comédie", on en a bien la preuve !
Posté le 05.11.2006 par beletteverte
Sortie(s) : 09 mars 1994 (France)01 octobre 1993 (USA)
Titre original: For Love or Money
Genre: Comédie
Durée: 1h31
Pays: USA
Réalisé par: Barry Sonnenfeld
Avec: Michael J. Fox, Gabrielle Anwar, Anthony Higgins, Fyvush Finkel, Mike Moyer, Saverio Guerra, Daniel Hagen, La Chanze, Paula Laurence, Donna Mitchell, ...
Doug Ireland est concierge dans un majestueux palace qui accueille diverses personnalités aisées ! C'est un homme adorable qui suit tous ses clients, les valorise, les aide ... Cela en échange de beaux pourboires. Derrière cette façade, il a le projet de construire son propre hôtel : Un homme riche nommé Hanover lui propose de financer son projet si Doug accepte de "babysitter" sa maîtresse Andy. Le problème est que Doug tombe peu à peu amoureux de cette jeune femme ... Il se doit cependant d'être attentionné et de vanter tous les mérites de son "garant".
C'est un film qui est passé hier sur Club Rtl et qui est vraiment tout mignon. L'acteur principal de cette comédie romantique est vraiment un homme très drôle mais surtout, très touchant. Le scénario en lui-même n'a rien d'intéressant, mais c'est une petite comédie bien sympa à regarder de temps à autres ...
Posté le 05.11.2006 par beletteverte
Réalisé par Alejandro Agresti
Avec les acteurs : Keanu Reeves, Sandra Bullock
Genre : Romance, Fantastique
Année de production : 2005
Titre français : Entre deux rives (Ce titre est encore plus significatif je trouve ...)
Le Dr Kate Foster travaille dans un cabinet dans une petite ville d'Illinois. Elle habite une splendide maison au bord d'un lac. Cependant, pour une mutation professionnelle, elle déménage à Washington et occupe un poste important dans un grand hôpital de la ville. Elle laisse une carte de voeu au nouveau propriétaire : Alex Burnham. Celui-ci ne comprend pas : La belle maison qu'il occupe n'est plus habitée depuis quelques années, son état délabré le prouve. D'autant plus que la soi-disant ex-propriétaire évoque des traces de chiens indélébiles devant la maison et qu'il n'y a rien.
Mais quelques jours plus tard, il repeint une partie du sol et un chien égaré court sur la peinture fraîche, ce qui donne ces fameuses empreintes de pattes. Alex est étonné et entreprend une correspondance avec cette femme étrange qui a su prévoir ce qui arriverait : Il lui fait part de la situation. Kate, quant à elle, pense qu'il lui fait une plaisanterie et lui demande avec ironie en quelle année vit-il. Il répond le 14 avril 2004. Elle lui répond le 14 avril 2006.
S'ensuit une correspondance de plus en plus romantique mais de plus en plus étrange : Effectivement, ils vivent dans deux mondes parallèles avec seulement deux ans précis d'écart. L'unique lien : Une boîte aux lettres qui semblerait magique.
J'avais regardé pour la première fois ce film il y a quelques mois et j'avais décrété qu'il s'agissait du meilleur film qu'il ne m'était jamais donné de voir .. Je reviens sur cette décision. En effet, le scénario est beau et complexe mais le jeu des acteurs me cale un petit peu.
L'air désespéré et solitaire de Sandra Bullock est bien rendu et un personnage que j'apprécie beaucoup, c'est celui qui joue le frère d'Alex : il a un visage impressionnant et est très touchant par ses expressions, dans un naturel assez désarmant. En ce qui concerne Kate, c'est beaucoup trop. Et pour Alex (interprété par Keane Reeves), comme d'habitude, je trouve qu'il s'agit d'un acteur facile. Il s'habille bien, nous fait un joli sourire et de beaux yeux, et çà y est, on tombe dans le panneau. Je disais déjà à l'époque que le film ne resplendissait pas par ses protagonistes ... Je confirme cette impression.
Par contre, la façon de filmer rend des décors très beaux. Pour rendre la ville de Washington aussi agréable à regarder, il faut le faire ! La maison sur le lac n'est pas en soi la plus belle maison du monde (c'est vrai, qui a prétendu qu'elle devait l'être?) mais les images avec les couchers de soleil ou la lumière qui traverse les branches : c'est magnifique !
Les dialogues sont très beaux, le côté simple d'une relation avérée impossible qui s'engage entre deux personnes d'époques différentes me plaît. Simplicité et douceur sont de mise. Evidemment, c'est de l'inspiré Marc Lévy mais avec un petit quelque chose, néanmoins crucial, qui manque : les réparties. Moins de dialogues à l'eau de rose, çà n'aurait pas rendu le film moins bon.
Par contre, il y a un aspect que j'aime beaucoup dans ce film : les expressions des personnages (à part que c'est un tantinet excessif chez Sandra Bullock qui mise malheureusement trop souvent sur ses yeux sombres et sa bouche colorée) rendent certains dialogues inutiles, et certaines actions n'ont même pas besoin de justification. Ces entretiens muets soulignent aussi des côtés désespérés ... Exemple : Alex converse avec son père .. Peu de choses sont dites explicitement, et pourtant tout est passé par le biais des expressions et des gestes.
Je serais tentée de dire que, pour un scénario qui se veut complexe, on laisse quand même beaucoup la simplicité faire son travail (c'est aisé de rendre une situation incroyable lorsqu'on donne aucune clé pour chercher à la comprendre) mais je me rattrape en disant que ce naturel des choses rend le film davantage romantique et ne l'alourdit pas autant que si on avait rajouté des éléments permettant de justifier le côté fantastique. Là, çà rejoint un peu ces romans fantastiques pour "enfants" (j'en lis encore) comme ceux de Philip Pullman, de Serge Brussolo ou encore de Eoin Colfer. Même si ce film ne compte aucune fée, aucun pouvoir ou aucun personnage étrange, il nous fait rêver par ce côté surnaturel qui semble bien s'entendre avec le réel et surtout, qui semble finalement possible !