ULB Infos sur le mouvement actuel
Posté le 18.11.2006 par beletteverte
Nous nous sommes rassemblés hier sur la place Surlet de Chockier avec le soutien et surtout la direction de la Fédération des Etudiants Francophones. Si l'Université de Liège nous avait pas rejoint, nous n'aurions jamais atteint les 100! Vive l'Ulg !!! Sinon, je ne pense pas que le refinancement sera mirobolant. Ah oui ! Ceux qui ont balancé deux oeufs sur la façade du bâtiment de la Communauté Française sont vraiment des nullards car cela nous mène à rien d'autant plus que le mouvement était très démocratique, très pacifiste !
Article du Soir : Les étudiants sont déçus
Rédaction en ligne
vendredi 17 novembre 2006, 15:15
Les étudiants qui ont manifesté pour un refinancement de l'enseignement supérieur, en fin de matinée devant le siège du gouvernement de la Communauté française à Bruxelles, sont repartis déçus après la rencontre de leur délégation avec la ministre de l'Enseignement supérieur Marie-Dominique Simonet.
Réunis à l'appel de la FEF (Fédération des étudiants francophones) et soutenus par les syndicats qui négocient actuellement l'accord social de l'enseignement 2007-2008, quelque 200 à 250 étudiants ont réclamé bruyamment un refinancement de l'enseignement supérieur à travers une modification de la loi de financement des Communautés. Si Marie-Dominique Simonet dit partager cet objectif, elle n'a pu proposer que des bonnes intentions, mais rien de concret, a déploré Jonathan Petit (FEF) à l'issue de la rencontre.
La FEF, qui profitait notamment de la Journée internationale de l'étudiant pour organiser cette manifestation, réunira son conseil fédéral le 28 novembre prochain pour décider des suites du mouvement.
Les manifestants pointaient du doigt leur encadrement (auditoires bondés) et l'état des bâtiments, vétustes voire insalubres. Ils revendiquaient également un meilleur accès pour tous au supérieur et la suppression des droits d'inscription et administratifs complémentaires au minerval (les DIC et les DAC). Enfin, ils dénonçaient la menace de privatisation de l'organisation de l'enseignement et des infrastructures.
La FEF considère d'ailleurs que l'actuel conflit qui agite l'Université libre de Bruxelles, autour notamment de la vente possible de bâtiments du campus du Solbosch, est une conséquence du sous-financement chronique de la Communauté française.
De son côté, la ministre Marie-Dominique Simonet a quitté la réunion du gouvernement de la Communauté pour recevoir les étudiants. Elle a déploré la situation économique de l'institution, dont le budget 2007 n'a pu être augmenté que de 1,48%. Ce budget, face à l'augmentation constante du nombre d'étudiants dans le supérieur, n'est pas suffisant pour des projets énormes, a-t-elle reconnu.
Elle a toutefois rappelé les mesures déjà prises concernant les étudiants boursiers (7 millions d'euros de plus en 2 ans et "l'année joker") ainsi que le refinancement progressif pour les universités (20 millions à l'horizon 2010), les revalorisations barémiques et l'indexation des budgets de fonctionnement. Mais on ne sait pas faire de miracles, a-t-elle ajouté.
Une piste pourrait toutefois se dégager du côté des négociations avec le front commun syndical sur l'accord 2007-2008. L'enveloppe de 5 millions d'euros mise sur la table par le gouvernement pour tenter de satisfaire les revendications syndicales pourrait être élargie par un soutien de la Région wallonne. Marie-Dominique Simonet a confirmé que cette piste, réclamée par les syndicats, serait soutenue par les trois ministres conjoints à la Communauté et à la Région, à savoir elle-même, Marie Arena (Enseignement obligatoire) et Michel Daerden (Budget).
(D'après Belga)
Posté le 18.11.2006 par beletteverte
J'avais entendu çà sur Radio Contact et j'ai prévenu le Comac, donc je fais passer l'info !
Article du COMAC : Vendredi 10 novembre, dans une interview sur Radio Contact, le Président du CA a accusé Comac d’être à l’origine de l’occupation du Chavanne et d'empêcher tout dialogue. C’est entièrement faux. Comac n'est pas à l'initiative de cette occupation et ne l'a soutenue à aucun moment. Celle-ci est le fait d’un nombre restreint d’étudiants, prétendument sans étiquette, ne faisant partie d’aucun cercle reconnu et étant incapable de signer le moindre de leurs tracts et actions. Concernant le manque de dialogue, il ne faudrait pas que Monsieur Vanherweghem confonde ses propres défauts avec la volonté de dialogue permanente de Comac et de l'immense majorité du mouvement étudiant.
Posté le 18.11.2006 par beletteverte
Date: Thu, 16 Nov 2006 16:57:26 +0100 (CET)
Subject: Communiqué_de_la_CGSP-ULB,_15_novembre_2006
Chers collègues,
Les étudiants sont montés aux barricades. Si l'on ne peut que réprouver certains débordements, il ne nous appartient pas, en tant qu'organisation syndicale, de condamner l'action des étudiants, sans laquelle les projets des Autorités seraient passés largement inaperçus. Car, tels qu'ils apparaissent maintenant, ces projets soulèvent de nombreuses questions. On peut, d'ailleurs, s'étonner que les délégués étudiants aient été les seuls à alerter leurs électeurs.
Le projet immobilier à la Plaine a pris une extension inattendue depuis ses premières ébauches. Les lots "à vendre" incluent à présent des bâtiments. De plus le revenu de cette vente ne permettra pas de développer les trois pôles/campus (moins de la moitié des 180M€ nécessaires). Quels seront les sacrifiés ? A cela s'ajoute le projet de cession de logements étudiants à une SICAFI. Faut-il poursuivre dans cette logique d'externalisation ?
Le personnel est-il prêt à accepter une carte électronique nominative et multifonctionnelle, alors qu'il n'y a pas si longtemps, il refusait le port d'un badge ? Quelles seraient les fonctions vraiment utiles à intégrer dans une carte ? Ne peut-on se contenter d'une carte reprenant les fonctions utilisées actuellement sans y ajouter de multiples fonctions, inutiles, inefficaces ou dangereuses en terme de respect de la vie privée ? Le coût du dispositif n'hypothèque-t-il pas d'autres initiatives fortement souhaitées par le personnel, en terme de gratuité de transport, par exemple ?
Pour que ces discussions puissent avoir lieu, sur de nouvelles bases, il faut que les instances représentatives puissent fonctionner normalement, que de vrais débats aient lieu dans les organes prévus (Conseils d'administration, facultaires, d'Entreprise). De plus, pour des points aussi cruciaux que celui de la vente d'une grande partie d'un campus, il serait hautement préférable d'avoir un large consensus au sein de la Communauté universitaire.
Dans cette optique, on aurait pu comprendre que les enseignants soient incités à débattre, dans leurs cours, des problèmes de fond (financement des universités, respect de la vie privée, rapports entre action collective et participation, liberté d'expression). Mais non ! Par un courrier des Autorités relayé par les doyens, les enseignants sont invités à inciter les étudiants à désavouer le mouvement, du moins dans sa forme la plus radicale.
Que faut-il penser également de l'attitude de responsables hiérarchiques qui demandent au personnel de justifier leur adhésion à une pétition qui demande simplement de ne pas s'engager sans se donner le temps de la réflexion ?
Apparemment, les débordements ne sont pas l'apanage d'un camp.
Nous souhaitons que le dialogue reprenne entre toutes les composantes de la Communauté universitaire et qu'un large débat démocratique s'instaure. Ne serait-ce pas notre meilleure image de marque ?
Les Comités CGSP-ULB
Sections PATGS et Enseignement
Editeurs responsables:
Francis Hermans
Henri Maricq
Posté le 14.11.2006 par beletteverte
Vendredi 17 novembre, place Surlet de Chokier, siège du Gouvernement de la Communauté Française, rassemblement à 11h organisé par la FEF, Fédération des Etudiants Francophones.
RDV aux Presses Universitaires de Bruxelles !!!
Je n'en reviens pas. Les autorités de l'ULB sont pires que des gosses ... Les étudiants protestent pour un refinancement de l'enseignement et pour le retrait de ces 3 points absurdes et anti-démocratiques que sont : la carte multifonction, la privatisation et la vente de la Plaine. Que font les autorités (Ou plutôt ce président ?) lors de l'invasion du CA du 9 novembre :
A l'attention de la Communauté Universitaire
09 novembre 2006
Faisant écho à notre premier mail à la Communauté universitaire, vous savez que notre Université traverse des heures difficiles suite :
1) à l'opposition d'étudiants à l'encontre de trois dossiers concernant
- le projet immobilier de cession de terrains à la Plaine
- la carte multifonctions
- le financement de la rénovation et de la construction de surfaces de logement
2) à l'occupation de l'amphithéâtre Chavanne.
Il s'agit d'un groupe étudiants qui ont malheureusement taggé des stupidités partout et qui ont foiré certains trucs ...
Deux principes guident l'ULB face à cette situation :
- le souci d'apporter une information étayée à l'ensemble de la Communauté universitaire et de répondre à ses légitimes interrogations ;
Le président nous insulte quasiment et considère que nos plaintes sont non fondées, qu'il s'agit d'un mouvement de révolte et que le Comac est le mouvement qui "travestit" les actions estudantines.
- le respect des règles de fonctionnement démocratique de notre Alma Mater.
Foncer sur les étudiants avec des voitures, c'est dans les règles du "fonctionnement démocratique"?
C'est pourquoi nos autorités ont souhaité organiser, fin octobre, des rencontres avec les différents corps de l'Université, dans le cadre des conseils facultaires et plaider pour que l'examen de ces points puisse se faire (et se poursuivre) en Conseil d'Administration, là où nos statuts l'ont prévu
Le Bureau de l'Université de ce lundi 6 novembre, mis au courant des dégradations au patrimoine liées à l'occupation du Chavanne, mais voulant privilégier le dialogue et refusant de céder à des provocations faciles, avait demandé aux étudiants administrateurs de se faire les interprètes de l'Université pour convaincre les occupants de quitter les lieux (un amphithéâtre essentiel aux enseignements de BA1 et dont l'occupation porte donc préjudice à la qualité de l'enseignement).
Un courriel du 8 novembre émanant du BEA a levé toute ambiguïté sur la position des étudiants administrateurs qui ont refusé d'intercéder, à moins d'obtenir le retrait des 3 points litigieux inscrits au Conseil d'Administration du 27 novembre.
Le BEA a tenté mais il n'y pas moyen de persuader les occupants du Chavanne de se calmer ... et d'arrêter de faire des conneries ! Et puis, monter des étudiants les uns contre les autres, ce n'est pas une solution.
Cette réaction a amené le Président, en accord avec le Recteur, ce 9 novembre, à convoquer, en extrême urgence, un Conseil d'Administration extraordinaire, conformément à l'article 1er du règlement d'ordre intérieur.
Les membres étudiants du CA ont été mis au courant que le 8 novembre à 15h30 : Le CA extraordinaire a eu lieu le lendemain, à 7h du MATIN !!! Donc, tous les étudiants ne savaient pas être là !!! Où est cette démocratie évoquée par les autorités? Elles craignent sûrement un nouveau soulèvement comme celui de l'AG du 16/10.
A cette occasion, une partie des administrateurs ont été enfermés dans la salle du Conseil tandis que d'autres étaient empêchés d'y entrer, le Président a été séquestré et empêché de rejoindre la séance, des administrateurs ont été victimes de violences physiques et verbales.
Tous les étudiants qui savaient s'y rendre ont été appelés à bloquer le CA qui était anti-démocratique. 70 étudiants sont arrivés + les délégués étudiants du CA. Ils ont essayé de bloquer le CA et ils ont empêché le président et tout membre d'y accéder afin qu'aucune décision ne soit prise. Ce dernier et ses collègues ont pris leur voiture afin de se rendre à la Plaine pour absolument faire le CA ! Les étudiants ont voulu les bloquer et le recteur fonçait dessus avec sa voiture !!! Des étudiants se sont retrouvés sur les capots. De plus, l'ex recteur frappait à coup de poing certains étudiants! En plus, ce CA a pu se tenir à la Plaine, avec seulement 50% des membres du CA et sans aucun délégué étudiant représentant !!! De surcroît, tous les professeurs nous font des discours démagogiques négatifs nous descendant tous, afin que les étudiants ne bougent pas contre les Autorités !
Malgré ces graves incidents, le Conseil d'Administration a pu se réunir et a décidé :
- de maintenir, pour examen, les 3 dossiers à l'ordre du jour du Conseil d'Administration du 27 novembre, sans préjuger de l'issue du débat ;
- de faire appel à un médiateur professionnel extérieur dans les contacts entre les occupants et les autorités ;
- d'opter pour une action judiciaire, en vue de permettre la reprise des cours à l'amphithéâtre Chavanne ;
De ce fait, les Autorités tentent de monter les 20 000 étudiants de l'ULB contre les occupants du Chavanne afin que le mouvement se désagrège de lui-même. Cet après-midi 14 novembre, à 14h, les Autorités nous ont renvoyé un groupe de vingt personnes âgées qui devaient suivre une conférence au Chavanne (toujours occupé). Mais ils nous les ont renvoyé sciemment au plus grand auditoire, le JANSON, qui regroupait quelque 800 étudiants qui devaient suivre le cours d'introduction au droit, donné par Olivier CORTEN, qui n'était même pas au courant que son premier cours aux BA1 était annulé. Et personne ne bouge tout en disant : "Encore ces gens du Chavanne. Ils nous font vraiment chier !" Bravo aux autorités qui ont bien réussi leur coup !
- de communiquer en interne et externe sur les raisons qui ont amené l'ULB à ces décisions, en montrant bien qu'elles sont précisément nourries par nos convictions profondes de liberté d'expression, d'attachement au fonctionnement de notre démocratie représentative et participative, dans le respect citoyen de la norme et de l'état de droit.
Les administrateurs déplorent qu'une nouvelle fois des actions ont été menées pour entraver le déroulement normal des activités du CA et réaffirment leur souci du dialogue avec les représentants élus de tous les corps et de la dimension interfacultaire et transversale de notre gouvernance.
Vendredi 17 novembre, place Surlet de Chokier, siège du Gouvernement de la Communauté Française, rassemblement à 11h organisé par la FEF, Fédération des Etudiants Francophones. RDV aux Presses Universitaires de Bruxelles à 10h!!! De plus le recteur est avec nous (pour une fois !).
Jean-Louis VANHERWEGHEM, Président et Philippe VINCKE, Recteur
Posté le 28.10.2006 par beletteverte
Encore une (ma gorge s'en souvient !!!) Et comme par hasard je suis tjs sur les photos !
Posté le 28.10.2006 par beletteverte
400 personnes sur l'avenue de l'Université du Solbosh jusqu'au Forum de la Plaine.
Quel succès monstre ! Et pourtant il faisait cradingue et c'était vendredi !
Posté le 26.10.2006 par beletteverte
Il faut que d'autres gens viennent en + de de ceux de l'ULB. Alors n'hésitez pas à venir !!!! Pour des infos + complètes, voir les articles antérieurs de mon blog, et le site du BEA : www.bea-ulb.be
Pour le retrait des trois points :
- La vente de la moitié des terrains de la Plaine
- La privatisation des logements
- La carte multifonctions
Pour un refinancement de l’enseignement
Le BEA organise un "cortège étudiant" du Solbosch à la Plaine ce vendredi après-midi.
Le rendez-vous est fixé à 14h devant les PUB.
Le cortège ne devrait pas durer plus d’une heure
Posté le 22.10.2006 par beletteverte
QUOTE("BEA")
Nous avons appris avec consternation que M. le Président du Conseil d’Administration J-L Vanherweghem, homme très occupé, devra quitter dès 13h45 le débat prévu avec la communauté universitaire ce lundi midi.
Nous nous inquiétons dès lors de la possibilité laissée au public de pouvoir interpeller directement les autorités en vue d’obtenir des réponses "officielles".
Il nous semble même douteux que l’on puisse condenser en si peu de temps la présentation des orateurs, un exposé clair mais exhaustif de ces trois dossiers complexes et une quelconque forme de débat contradictoire.
Le BEA estime que les événements de cette semaine ont amplement démontré l’exigence légitime de la communauté universitaire d’être entendue et d’obtenir des explications.
Nous espérons donc que M. le Président reconsidèrera son emploi du temps, par respect pour cette dernière.
Nous resterons pour notre part dans l’auditoire afin de répondre aux questions du public, aussi longtemps que nécessaire.
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QUOTE
Débat du Librex :
Les dossiers contestés par les étudiants cette semaine seront discutés le 23 octobre à 12h lors d’un débat organisé par le Cercle du libre examen de l’ULB et modéré par son président, Dominique Vermeiren. Seront présents: le recteur, Philippe Vincke, le président du CA, Jean-Louis Vanherweghem, et deux représentants du Bureau des étudiants administrateurs, Cavit Yurt et Cédric Libert.
Lieu: auditoire Paul-Émile Janson, campus du Solbosch, avenue Franklin Roosevelt 50 à 1050 Bruxelles.
Posté le 10.10.2006 par beletteverte
A transmettre absolument à tous ceux qui veulent suivre leurs études à l'ulb et même à tous ceux qui comprennent que cela ne s'arrêtera certainement pas qu'à l'ULB !!!
ETAT D’URGENCE A l’ULB!
L’INTRODUCTION, POUR LES ÉTUDIANTS ET LE PERSONNEL,
D’UNE CARTE ÉLECTRONIQUE LISIBLE À DISTANCE ET RELIÉE
À UNE BASE DE DONNÉES CENTRALISÉE.
LA PRIVATISATION ET L’INTRODUCTION EN BOURSE DES
CITÉS ÉTUDIANTES AINSI QUE DES FUTURS LOGEMENTS À
ERASME.
LA VENTE DANS LA PRÉCIPITATION D’UNE GRANDE PARTIE DES
TERRAINS ET DE CERTAINS BÂTIMENTS DE LA PLAINE.
L’heure n’est plus à de vaines tentatives de dialogue, une réaction de l’ensemble
de la communauté universitaire est indispensable et URGENTE !
Le BEA appelle donc l’ensemble de la Communauté Universitaire à une
Le président du Conseil d’Administration de l’ULB a l’intention de faire
passer discrètement une série de dossiers scandaleux, dont :
LUNDI 16 OCTOBRE 2006
DEBUT 12h - AUDITOIRE JANSON
Bureau des Etudiants Administrateurs (BEA) - Av. F.D. Roosevelt, 50 CP166/25 - 1050 Bruxelles
Tel: 02/650.47.75 (47.76 - 45.22) - Fax: 02/650.45.21
bea.ulb@gmail.com - http://www.bea-ulb.be
Posté le 10.10.2006 par beletteverte
Je suis membre du COMAC : Donc je milite !!!
LOGEMENTS ETUDIANTS : LIQUIDATION DES STOCKS (-OPTIONS)
Une crise du logement sévit à Bruxelles, la spéculation immobilière bat son plein, les loyers sont de plus en plus élevés. L’impact sur les étudiants est direct : il est de plus en plus difficile de trouver un logement décent à un prix abordable le temps de ses études à l’ULB.
Malgré cet état de fait et malgré l’augmentation constante du nombre d’étudiants demandeur d’un logement étudiant à l’ULB, le nombre de place disponible n’est pas augmenté et reste donc totalement insuffisant. À tel point que l’ULB organise chaque année un tirage au sort pour déterminer les étudiants qui pourront bénéficier des logements !
Or, au lieu d’en construire, l’ULB s’apprête, d’une part, à vendre des terrains à bâtir à la Plaine et, d’autre part, à privatiser les logements qui existent actuellement alors que ceux-ci (Course, Depage, Héger) assurent
aux étudiants les plus défavorisés un accès abordable à un kot.
Le montage financier est complexe : en gros, l’Université met ses logements à disposition d’une organisation immobilière-financière privée qui, en échange, s’occupe de leur rénovation et donne des titres mobiliers (comme les sicav) plus facilement échangeables sur le marché boursier et soumis à la fluctuation du marché
de l’immobilier. Est-ce à dire que l’Université aura tout intérêt à ce que la valeur des titres augmentent
? N’aura-t-elle donc pas intérêt à terme d’augmenter les loyers ? Une chose est claire : les logements étudiants sont privatisés et introduits en bourse. Et si certaines conséquences de ce système sont assez difficiles à évaluer, à moins d’être un économiste avisé, il en est une qui est simple à déduire : le prix des loyers va augmenter. Car privatiser les logements c’est rajouter des intermédiaires qui devront y trouver leur intérêt. Conséquence : un loyer qui augmente majoré par la commission prise par les intermédiaires supplémentaires. Ajoutons à cela le fait qu’actuellement les logements de l’ULB ne sont pas rentable. Une situation que ne tolera pas un partnaire privé qui n’hésitera donc pas à majorer conséquemment le prix des loyers afin que son investissement soit rentable.
Une fois n’est pas coutume, ce projet traduit une absence totale de vision à long terme des autorités de l’ULB. Comme pour les terrains de la Plaine, on se débarrasse du capital immobilier pour avoir de l’argent tout de suite et une fois dépensé il ne restera rien.
Après avoir vendu son âme, l’ULB vendrait-elle son corps ? En tout cas, une chose clair : auparavant, l’Université
du Libre Examen était marchand d’humanité et de rêves, aujourd’hui elle se mue en marchand de sommeil !!
Bureau des Étudiants Administrateurs
tél. 02 650 47 75 – fax 02 650 45 21
bea.ulb@gmail.com – www.bea-ulb.be
C’est pour cette raison que le BEA appelle les étudiants et tous les autres membres de la communauté universitaire à une ASSEMBLÉE GÉNÉRALE le 16 octobre à 12h, à l’Auditoire Paul-Émile Janson (Campus du Solbosch). Cette AG sera l’occasion de débattre également d’une carte campus multifonctions et de la vente des terrains de la Plaine.
Éditeur responsable : Pierre Alexis